Une rentrée scolaire sereine.

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Bruit non absorbé, matière inassimilée.

Les bâtiments scolaires ont une structure et une architecture qui provoquent souvent une mauvaise acoustique spatiale. De très grands volumes avec des plafonds élevés, de grandes baies vitrées, des sols carrelés, des murs et plafonds peints, des armoires métalliques ou laquées… un grand nombre de facteurs qui induisent un temps de réverbération élevé. Une bonne acoustique est pourtant vitale dans un bâtiment éducatif. Réduire le plus possible ce temps de réverbération sera primordial pour l’élève et l’enseignant. Le niveau de compréhension devient optimal lorsque le temps de réverbération est égal ou en dessous de 0,5 seconde. Les nouvelles normes sont d’ailleurs de plus en plus sévères : NBN S 01-400-2 ‘Critères acoustiques pour les établissements scolaires’, 1er janvier 2013). Saviez-vous que beaucoup de soucis de santé du personnel enseignant sont directement liés à une mauvaise acoustique? Un article dans le journal flamand de Standaard du 30 mars 2010 indique qu’un enseignant sur 3 en Flandre a des problèmes de voix parce qu’il doit forcer pour se faire comprendre. On peut probablement conclure que ces situations sont les mêmes partout en Belgique. Ce genre de situations provoque également du stress. Plusieurs études démontrent que des enseignants sont plus souvent malades lorsqu’ils travaillent dans un espace avec une mauvaise acoustique. Les étudiants souffrent surtout de problèmes de concentration. Ils perdent leur intérêt parce qu’ils n’entendent pas bien l’enseignant. Cette situation n’aide en rien à une bonne assimilation de la matière scolaire. Dans les crèches et les salles de sports, il y a en plus le risque d’être exposé à un niveau de bruit trop élevé. On y mesure un niveau sonore de plus de 80 décibels, ce qui peut provoquer des dégâts auditifs permanents. Encore une raison supplémentaire d’appliquer une absorption sonore adéquate.

Flutter echo

Le « Flutter echo » ou écho flottant est un phénomène acoustique très courant. Cet écho se crée lorsque dans une pièce, deux surfaces dures se situent parallèlement l’une en face de l’autre. Par exemple, des fenêtres extérieures d’un côté et des vitres de séparation vers le hall de l’autre côté. Les tons moyens et élevés iront se percuter dans les surfaces dures et forment un écho déjà perceptible en cas de temps de réverbération acceptable.

Le bruit de fond versus le temps de réverbération

Les nouveaux décrets imposent des solutions à deux éléments acoustiques forts différents. Le bruit de fond (par exemple bruit de la rue, des installations techniques) et le temps de réverbération. Le premier demande une isolation sonore, le deuxième une absorption sonore. L’isolation sonore nécessite d’autres mesures et d’autres matériaux (la fermeture des fentes, le placement de parois contenant des matériaux isolants ayant une consistance dure). La réverbération par contre est absorbée à l’aide de matériaux mous placés sur murs ou plafonds. Lorsque de nouvelles constructions sont élaborées, l’architecte tient déjà compte de ces deux facteurs acoustiques. Mais que faire pour des constructions plus anciennes?

Des solutions payables

Cotese Acoustics peut, à l’aide d’une mesure du temps de réverbération, calculer exactement le nombre de mètres carrés de solutions acoustiques nécessaires pour réduire ce temps de réverbération. Ensemble avec le responsable technique ou le directeur, Cotese Acoustics établit la meilleure façon de les placer tout en tenant compte du budget. Il existe déjà des solutions acoustiques à partir de 90 € par m2 (prix TVA non comprise, hors placement).